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Applications santé : Les assureurs jouent le jeu

29 novembre 2016

Chaque jour, les mobinautes utilisent leurs applications mobiles pour se déplacer, gérer leurs comptes bancaires, réaliser leurs courses alimentaires et…améliorer leur santé!

Mieux vaut prévenir que guérir

Dans la cadre d’une initiative particulièrement pertinente, l’assureur AG2R La Mondiale vient de labelliser une série d’applications mobiles « santé ».

Le but de cette démarche très 2.0 est de sensibiliser leurs clients (et leurs futurs clients) à suivre leur état de santé depuis une application mobile. Grâce au savoir-faire de la startup « Meddappcare », l’assureur AG2R La Mondiale a lancé un kiosque d’une vingtaine d’applications labellisées afin de protéger les données insérées par les utilisateurs.

Cette première dans l’écosystème sanitaire hexagonal pourra faire faire des économies aux assurés. Ces applications indiquent de nombreux metrics qui permettent aux assurés de savoir où ils en sont. Une fois de plus, la technologie permet aux utilisateurs d’être acteurs, et non plus, spectateurs. Le « maintien en forme » est le leitmotiv de cette série d’applications.

Un savant calcul pour les assureurs

De leur côté, les assureurs ne sont pas en reste puisqu’en distillant des conseils et des tableaux de bord, ils n’auront pas à payer quand un assuré sera malade.

Le gain est également évident pour les assurés qui sont ainsi mieux « éduqués » au niveau de leur activité physique, et, de leur alimentation. Un bénéfice concret qui pourrait plaire aux assurés de AG2R La Mondiale, mais aussi à toute personne intéressée par son propre bien-être.

Ce contrat win-win a aussi pour objectif de rendre les applications « santé » réellement pertinentes, et ce, au contraire des 160 000 applications existantes dont l’intérêt est très souvent faible. Même si 43% des 16-70 ans (sondage IPSOS) ont téléchargé une application dédiée à leur santé, la qualité est encore trop faible tout comme le taux d’utilisation (moins de 20%…).

Le rôle des médecins est grandissant en matière de santé 2.0

Au-delà de ces initiatives, il faut aussi que les médecins puissent jouer un rôle central. Puisqu’ils sont au contact des patients, ils doivent être en mesure de recommander des applications.

En matière de Médecine 1.0, il s’agissait de conseiller des médicaments, mais à présent, la Médecine 2.0 permet de « mieux savoir » pour rester en pleine forme. Toutefois, seulement 12% des médecins commencent à évoquer les bienfaits de ces outils numériques. Restons optimistes, les mentalités changent, et, les concepteurs d’applications ont beaucoup d’imagination…