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TECHNOLOGIES 3D

Print’Hand, le gant bionique imprimable en 3D des étudiants de l’ISEN Lille

3 mai 2016

L’homme bionique semble de plus en plus sortir du simple champ de la science-fiction pour intégrer le monde réel. Grâce à l’avancée des nouvelles technologies, des appareils se développent pour permettre aux hommes d’améliorer leurs capacités physiques et notamment leur motricité. Pour le moment, ces projets s’adressent surtout aux personnes ayant un handicap physique. Le gant bionique Print’Hand fait partie de ces inventions qui pourraient aider certaines personnes à retrouver leurs facultés motrices.

Quand une entreprise fait appel à des étudiants

Dagoma est une société spécialisée dans la création d’imprimantes 3D à usage domestique. Grâce aux plans disponibles en ligne, il est possible de fabriquer sa propre imprimante 3D. Sinon, celle-ci est vendue en kit à 299 €, ou totalement montée à 399 €. Une grande partie des pièces qui composent l’imprimante sont elles-mêmes imprimées en 3D. Très facile d’utilisation, la machine comprend un seul bouton on/off.

La société Dagoma voit plus loin et veut proposer « une solution complète autour de l’impression en elle-même » précise Gauthier Vignon le président de Dagoma. L’entreprise s’est donc lancée dans la conceptualisation d’un exosquelette réalisé en partie avec des pièces imprimées en 3D. Cette idée a rapidement intéressé des étudiants en 5e année de  l’école d’ingénieurs ISEN Lille dans le cadre d’un projet en robotique.

Le gant bionique Print’Hand

De cette association entre l’entreprise Dagoma et 23 étudiants de l’ISEN Lille, est né le projet Print’Hand. Il s’agit d’un gant bionique imprimable en 3D qui vient s’ajouter sur la main et permettre à des personnes handicapées de retrouver l’usage de leur main. Le gant est relié à un brassard présent sur le torse de l’utilisateur. Il va capter le mouvement des muscles pour ensuite permettre à la main de s’activer. Le gant contient cinq moteurs, un pour chaque doigt. Il possède également de nombreux capteurs afin de mesurer la force de pression sur l’objet.

L’ossature de la main doit entièrement être imprimable en 3D. Parmi les autres objectifs exigés par Dagoma, le gant Print’Hand doit être relativement léger, ergonomique et simple d’utilisation. Une fois que ce projet sera terminé, Dagoma compte proposer le patron en ligne afin que chacun puisse fabriquer son gant bionique.